La SPL 277, qui gère les opérations de reconversion de l’ancienne base militaire, devenue l’ÉcoCentre de Ville de Varennes sur Allier, vient de lancer la réhabilitation du restaurant militaire. Dans 18 mois, une cuisine centrale préparera entre 800 et 1 200 repas/jour.
Fondé en 2015, l’ÉcoCentre a transformé un site militaire en parc d’activités à vocation industrielle et artisanale. La commune de Varennes sur Allier notre ville, propriétaire du site, a délégué l’aménagement du site à la SPL 277. « Nous assurons la maîtrise d’ouvrage de ce nouveau chantier de près de 4 millions d’euros. Le cabinet d’architectes AAMCO et le bureau d’études techniques Synapse nous accompagnent sur ce projet, qui illustre pleinement la volonté de transformer et de moderniser les infrastructures, et d’apporter un nouveau service de proximité et de qualité au service des habitants du territoire », précise Marie-Laure Chazelle-Pro, directrice exécutive de la SPL 277.
Un nouveau chantier qui en appelle d’autres. La démolition des éléments non conservés (entreprise Bourachot), le désamiantage (entreprise Detroit D) et le curage complet du bâtiment sont en cours. À partir du mois de juin, le chantier entamera la phase active de travaux d’aménagement, pour une livraison prévue au 4e trimestre 2027. Les deux niveaux inférieurs seront consacrés à la cuisine centrale, le 3e niveau accueillera un restaurant interentreprises et des salles de séminaire. L’option privilégiée à ce stade pour la gestion de la cuisine, reste la création d’une nouvelle SPL, incluant dans son capital, les communes de Saint-Pourçain-sur-Sioule, Varennes-sur-Allier et d’autres communes, afin d’alimenter les cantines scolaires ou des services de portage de repas à domicile.
Après la cuisine centrale, et le récent aménagement d’une salle culturelle/cinéma, le site aura encore quelques chantiers à mener dans les prochaines années, comme la rénovation des deux bâtiments d’hébergement, dont l’un est occupé par l’association Coallia (CADA et Centre d’hébergement d’urgence). Le second bâtiment, inoccupé aujourd’hui, pourrait devenir un gîte d’étape, des logements pour jeunes travailleurs, rares sur le secteur, ou un possible lieu de formation hôtelière.
Source : Bénédicte Rollet pour Bref Eco.
